Par la rédaction de chronostand.fr, d’après les informations publiées par Orléans Métropole.
565 places de stationnement doivent être neutralisées sur le territoire d’Orléans Métropole avant le 31 décembre 2026. Les premières transformations de l’espace public ont commencé dès juin, après un diagnostic mené de mars à juin et des arbitrages réalisés avec les communes concernées.
Le changement vise les emplacements situés à moins de cinq mètres en amont d’un passage piéton, dans le sens de la circulation. Leur retrait doit dégager la vue entre les personnes qui traversent et les conducteurs de voitures, de camions, de deux-roues motorisés ou de vélos.
Orléans concentre 268 des 565 places concernées
La ville d’Orléans représente à elle seule 268 emplacements, soit près de la moitié du total métropolitain. Les 297 autres places sont réparties entre seize communes, avec des volumes très différents selon les secteurs :

- 52 à Saran, Fleury-les-Aubrais et Chanteau ;
- 54 à Semoy, Saint-Jean-de-Braye et Chécy ;
- 16 à Saint-Jean-le-Blanc, Saint-Cyr-en-Val et Saint-Denis-en-Val ;
- 88 à Olivet, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et Saint-Hilaire-Saint-Mesmin ;
- 87 à La Chapelle-Saint-Mesmin, Ingré, Ormes et Saint-Jean-de-la-Ruelle.
Cette répartition décrit le nombre d’emplacements identifiés lors du diagnostic. Elle ne signifie pas que chaque rue subira le même type de chantier : les solutions sont examinées au cas par cas avec les communes.
Une distance de cinq mètres imposée pour dégager la visibilité
Ces interventions découlent de la loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, dite loi LOM. Elle prévoit la neutralisation du stationnement motorisé dans les cinq mètres précédant les passages piétons afin d’améliorer la visibilité.
L’objectif porte sur les deux côtés de la situation de traversée : permettre aux piétons de mieux voir les véhicules qui approchent et aux conducteurs de repérer plus tôt une personne engagée ou sur le point de traverser. La mesure complète, selon la collectivité, sa politique d’accessibilité et de développement des déplacements doux.

Alain Touchard, vice-président d’Orléans Métropole chargé du programme de voirie communale, qualifie cette obligation de loi « pleine de bon sens » pour des raisons de sécurité.
Des travaux engagés depuis juin, à terminer fin décembre
Le calendrier s’est ouvert par une phase de diagnostic entre mars et juin. Les emplacements ont ensuite fait l’objet d’arbitrages selon la configuration des rues et les difficultés constatées localement. Les opérations de transformation ont débuté dès juin et doivent être achevées au plus tard le 31 décembre 2026.
La suppression pure et simple d’une place n’est toutefois pas la seule réponse retenue. Dans certains secteurs, les zones de stationnement peuvent être raccourcies au moyen de bordures et de potelets. Orléans Métropole indique également que certains passages piétons ont été supprimés lorsque cette option a été privilégiée à l’issue des études.

Végétation, arceaux vélos et mobilier à la place des voitures
Pour les riverains et les automobilistes, l’effet le plus visible sera la disparition du stationnement immédiatement avant certains passages piétons. Les surfaces libérées pourront accueillir de la végétation, à condition qu’elle ne réduise pas la visibilité, mais aussi du mobilier urbain, des arceaux pour vélos ou une station Flexo.
La destination de chaque ancien emplacement dépendra donc de la configuration retenue dans la commune. Au moment de la publication d’Orléans Métropole, les aménagements étaient déjà en cours, notamment rue Albert-Lejeune à Orléans.
Source: Orléans Métropole
Contexte et actions A propos de cet article
Source et verification Traçabilité des informations
Les chiffres, les communes, le calendrier et les modalités ont été contrôlés par cohérence avec la publication d’Orléans Métropole.
- Le total de 565 places correspond à la somme des six répartitions géographiques publiées.
- La règle des cinq mètres en amont des passages piétons et l’échéance du 31 décembre 2026 o...
- La chronologie distingue le diagnostic de mars à juin du lancement des aménagements en jui...
- Les solutions alternatives à la suppression ont été signalées sans les généraliser à tous...
- Source
- Orléans Métropole
- Portée
- Orléans Métropole
- Mis à jour
- 2026-09-03 09:40
Source et verification
Signaler un problème de confiance
Envoyer un signal à la modération.
Commentaires